Renaissance de Runeterra
Bienvenue sur le forum de RP au contexte basé sur un jeu duquel tu as certainement entendu parler: League of Legends.
Rejoins-nous et réécris l'histoire de la League à ta manière en incarnant ton main, ou encore ton champion favori !

Avis: On n'utilise plus la chatbox du forum. Veuillez rejoindre notre Discord si vous voulez communiquer avec nous !

Au plaisir de vous compter dans nos rangs, jeune aventurier(ère) !
Et si toutefois, vous avez la flemme d'une présentation, nous avons des personnages prédéfinis libres ! Faites un tour dans la section "Présentations" !




 
Reprise du Forum en cours

Partagez|

Exil, nous voilà... (Krana)

Aller à la page : Précédent  1, 2
avatar
Krana
Messages : 35
Date d'inscription : 08/01/2018
Age : 23
Localisation : Ionia

Feuille de personnage
Arbre: Assassin
Position actuelle: Noxus
Nombre de techniques:
6/8  (6/8)
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Exil, nous voilà... (Krana)  Mar 6 Fév - 16:16

Ses yeux brillant encore, d’une étincelle de vie parmi ce ciel gris qu’était ses yeux, comme le reflet d’une lune sur ses pupilles. Ce n’était pas une lune mais le reflet brillant des larmes remplissant ses yeux. C’était une lueur incroyablement belle mais aussi si dramatique. Nous aurions pu croire qu’à chaque instant, elle fonderait en larmes, s’adonnant à plonger toutes ses interrogations, peines et douleurs dans un flot de larmes insatiables. La brise froide caressa alors sa peau. Ce fut en premier ses cheveux écarlates qui se soulevaient un peu sous la légère bourrasque qui se créa quand la fenêtre s’ouvrit, créant un appel d’air dans cette maison. La brise caressa la peau de ses épaules, s’engouffrant légèrement dans le drap qu’elle tenait fermement contre elle. Cette brise caressait chaque parcelle de la peau de Krana, la faisant frissonner de froid même si l’air était malgré tout agréable. Ce long monologue venant de Shen, expliquant de manière fragmentée sa vie, était plutôt émouvant.  À certains moment, il osa le ton faisant sursauter le cœur de la jeune femme.
Il faut dire qu’il racontait sa vie d’une telle vivacité. D’une voix à la fois remplie de haine et remplie de tristesse.

Krana s’était redressée sur le lit, écoutant attentivement sur histoire. Quand  les épées de Shen apparues, elle les observa. Elles étaient différentes mais à la fois si identiques. C’était un miroir, illustrant deux vies, deux morts, deux univers, deux Shen. Enfin, c’est ce que Krana pensait. Elle sursauta beaucoup, se crispant, quand les lames virevoltèrent à travers la chambre d’un mouvement brusque. L’atmosphère était étrange. Enfin, étrange... c’était simplement l’impression que cette scène donnée. En réalité, quelque chose de beau se produisait. Shen s’était ouvert à Krana, dévoilant sa vie. Dans ce tumultueux monologue, Shen finit par s’arrêter. Il fit un aller retour avant de s’approcher de Krana définitivement, approchant ses lèvres des siennes. C’était chaud, humide, agréable. Il était si proche. Le coeur de Krana ne cessait de battre vite, encore plus vite. Tellement plus vite que ça en devenait étouffant.

Ils finirent par s’embrasser lorsque de Krana déposait ses mains dans le dos nue de Shen. Elle avait lâché le drap uni, laissant son corps nu à la vie de Shen, bien que assez occupé à l’embrasser pour le remarquer. Ce long baiser langoureux, où leurs souffles se mêlaient en même temps que leurs langues s’entremêlaient. Leurs peaux se collèrent, leurs mains se baladèrent. Le temps s’était comme arrêté à ce moment précis pour eux, le bruit de la pluie se fit oublié, remplacer par ce grotesque son de leur baiser.

Krana serait Shen contre elle, les mains dans le dos de celui-ci, créant une étreinte entre son torse et sa poitrine. Elle avait marqué une pause dans le baiser le regardant tendrement dans les yeux. Ses joues étaient rouges, bouillantes. Elle avait prit le visage de Shen entre ses mains, l’embrassant de nouveau, mordillant sa lèvre inférieur ou en passant sa langue contre cette même lèvre. Même si ils ne se le disaient pas, durant cet instant, ce moment, ces longues minutes... ils s’aimaient. Et cet amour n’allait pas cesser de si tôt, du moins pas avant la fin de cette nuit. En entraînant Shen sur elle, plongeant au fond du lit, allongée. Il était au dessus d’elle, l’embrassant toujours. Elle avait passé ses mains le long de son cou, son dos, son torse, avant de légèrement le repousser.

Elle était là, nue, le regardant. Elle le regardait, amoureusement. Son corps était livré au regard de Shen, sans transparence. Elle était à lui, cette nuit. C’était sans même hésiter qu’elle donna sa pureté à cet homme, rencontré il y a si peu de temps. De toute manière, qui pouvait les juger? Ils étaient seuls, ensemble, dans cette maison, cette chambre, ce lit.  Il y avait quelques cicatrices sur son corps, surtout au niveau des cuisses, elles étaient d’une teinte plus blanche que sa peau. Ses brûlures n’étaient qu’une banalité au regard de Shen, depuis le temps qu’il avait pu les remarquer.  Son corps aussi, il l’avait déjà vu.. mais jamais de cette manière. Elle aussi, elle le regardait. Admirant chaque trait de son visage, des veines de ses bras, des lignes droites de son torse ou même de sa pomme d’Adam.
Elle avait lâché un souffle chaud, avant de regarder Shen dans les yeux, souriant, comme pour signifier qu’elle était prête.

_________________
La mort est notre destinée... Mais seul les lâches partent en premier pour en renaître plus fort.



Krana

InvitéInvité
MessageSujet: Re: Exil, nous voilà... (Krana)  Sam 10 Fév - 0:56

Tout cela me paraissait si rapide et si précipité, mais je m'étais laissé aller dans les bras de celle qui m'avait guidé sur le chemin conduisant directement à mon humanité. J'apprenais à réagir par rapport à mes émotions et à m'accommoder à mes sentiments, pourtant avec Krana, c'était différent. On dirait que j'avais eu cette notion implémentée en moi depuis des lustres, mais il y avait ce fardeau et cette vision de l'équilibre entre deux mondes qui m'empêchait littéralement de voir au-delà de ma vie monotone, si on pouvait appeler cela une vie. Je savais que maintenant j'allais ressentir tristesse, frustration, peur et tout autre type d'émotion négative, mais j'étais prêt, car après tout j'étais né pour être humain, pour ressentir l'amour, la joie, la désolation, la haine, le désir, l'incertitude etc...J'avais beaucoup de choses à prendre, aucun doute mais ce soir j'avais choisi de me livrer entièrement dans les bras de ma partenaire, et elle allait être surprise de tout ce que j'avais su apprendre sans avoir eu besoin d'un quelconque manuel...

Le baiser se poursuivait et exposait parfaitement l'ambiance obscène entre nous, que ce soit par les mouvements incessants de nos langues, ou le son impudique provoqué par le suçotement mutuel de nos lèvres. C'était magique, c'était bon, c'était délicieux mais surtout...grossier. Mais, étrangement, je m'y plaisais, oh que oui, pour une fois je m'y plaisais dans cette grossièreté provoquée uniquement par nos lèvres s'entremêlant, nos souffles chauds et saccadés, et nos corps unis dans ce lit. Le plaisir entre nous croissait incessamment et on pouvait le ressentir, le désir même était palpable, pourtant on était quand même loin d'atteindre l'utopie de nos pensées les plus salaces. Krana passait ses mains dans mon dos, me faisant frissonner alors que, pour rien au monde, je ne me permettais d'interrompre ce baiser. Elle le fit. Elle prit mon visage entre ses mains et les joues toutes rouges, elle s'était emparée de ma lèvre inférieure entre ses dents, tirant doucement dessus pour ensuite replonger dans ce baiser langoureux. Et ce ne fut qu'à cet instant précis que je me rendis compte qu'en effet, elle avait relâché le drap, son corps complètement nu m'ayant été livré. J'esquissai un petit sourire, lapant sa lèvre inférieure une dernière fois et reculant lentement, enlevant mes vêtements en seulement quelques secondes. J'étais nu également, alors que je voyais les yeux de ma partenaire s'éterniser sur mon torse, mon corps en entier, le parfait reflet de la masculinité. J'esquissai un sourire, me rapprochant d'elle:

-Hum...Touche. Vas-y.

Je pris sa main hésitante que je posai sur mon torse alors qu'en même temps, je reluquais son corps à elle. Elle était belle, merveilleuse, sublime...Elle avait un corps de rêve, avec quelques cicatrices qui ne faisaient qu'accoître le contraste de sa peau blanche. Ses jambes étaient parfaites, remontant jusqu'à ses hanches on pouvait apercevoir l'élargissement spécifique au niveau de cet endroit, sûrement donnant naissance sur l'arrière à une excellente paire de fesses. Son ventre était plat, légèrement tracé, et sa poitrine était surmontée de ses seins, deux véritables collines proportionnelles à la taille de mes mains, et sur ces collines, se dessinaient un téton, une merveille, un instrument indispensable à son plaisir. Ses seins étaient fermes, et pourtant, ils bougeaient au rythme de sa respiration saccadée. Je m'approchai d'elle alors que sa main s'était étalée sur mon torse, je portai mon visage contre son cou, ouvrant la bouche pour me saisir de la peau de son cou comme une tigresse transporte son nouveau-né. Je la mordillais doucement, suçotant goulument sa peau blanchâtre, ce qui certainement allait créer de petits gémissements dans la pièce. Mais, ce n'était pas tout, me penchant vers elle, je portai ma main droit au niveau de ses hanches, y glissant doucement, et la soulevant par le dos, pour laisser ma poigne glisser sur la colline provoquée par la forme de ses fesses et les presser fermement, y imprimant ma main. Ma main gauche me servait d'appui sur le lit, alors que je me perdais à torturer la peau de son cou, la suçotant, la mordillant, la léchant. L'union de nos corps était parfait, si parfait que Krana pouvait ressentir, à cause de notre nudité, mon sexe frôler par moment sa jambe ou parfois dans le feu de l'action, son genou. On était nus, complètements nus, et on s'y plaisait car on pouvait partager les sentiments de l'autre. Elle frémissait, je le ressentais, et aussi elle pouvait entendre et ressentir ma respiration aspirer son parfum au niveau de son cou tout en y imprimant ma langue et mes lèvres. Ma poigne sur ses fesses s'activait, pétrifiant cet amas de chair qui se modelait sous la pression de mes doigts qui, eux, agissaient comme s'ils voulaient y laisser une quelconque marque sur la peau des fesses de Krana.

Quelques minutes plus tard, saisi par une envie soudaine, j'avais cessé les mordillements, la mordant carrément, comme pour qu'elle élève un peu la voix. Finalement, je me laissais aller sur elle, prenant le soin de recouvrir qu'une partie de sa poitrine de mon torse, comme ça, un parfait V se formait entre ses seins, et aussi mon sexe qui commençait à s'endurcir s'étaler sur sa jambe. Au bout de quelques secondes, je m'étais mis à léchouiller son cou, comme un chat, puis je remontai jusqu'à la lobe de son oreille, et là je la mordillai. Puis, j'allais poser un baiser sur son front et glisser mes lèvres sur le dos de son nez pour finir encore une fois, dans un baiser langoureux, qui donnait davantage l'impression qu'on se dévorait les lèvres, tellement les sons provoqués étaient immoraux. La douce brise nous traversait, parfois m'arrachant des frissons, alors que les gouttes de pluie s'harmonisaient parfaitement aux sons provoqués par nos baisers et nos différents mouvements.
avatar
Krana
Messages : 35
Date d'inscription : 08/01/2018
Age : 23
Localisation : Ionia

Feuille de personnage
Arbre: Assassin
Position actuelle: Noxus
Nombre de techniques:
6/8  (6/8)
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Exil, nous voilà... (Krana)  Lun 26 Fév - 14:39

Leurs peaux s’effleuraient dans une douceur sans nom. C’était un moment à la fois sale mais aussi si pur. Un homme et une femme ne faisant qu’un, s’unissant comme partout dans le monde. C’était banal, mais cette banalité était malgré tout belle. C’était une inconnue, il était un inconnu, pourtant ils s’étaient unis.
Les bouffées de chaleur faisait rougir les pâles joues de Krana. Le souffle chaud de Shen sur sa peau faisait un parfait contraste entre la brise froide qui voyageait dans la pièce, parcourant leurs deux corps. Leurs peaux frémissaient de froid et d’excitation. C’était mal, si mal... comment deux inconnus pourraient ils s’unirent, ne se connaissant que depuis la matinée? C’était une question que les deux êtres ne se posaient pas. Du moins pas Krana.  Elle caressait les bras et épaules musclés de Shen, de ses mains frémissantes. Quand il l’invita à toucher son torse, elle hésita en premier, avant de poser délicatement ses deux mains contre. Elle les glissa de son buste jusqu’au bassin avant de remonter poser ses deux mains sur les joues de Shen, approchant son visage du sien. Elle colla sur front au sien en fermant les yeux un instant avant de déposer ses lèvres sur les siennes. Entre ses deux dents blanches elle saisit la lèvre inférieur de Shen, mordillant tendrement celle-ci. Elle lécha ensuite cette même lèvre pour glisser sa langue entre celles de Shen, titillant sa langue. Elle glissa ses mains dans le dos de Shen, resserrant cette étreinte. Ensuite, elle apporta la main droite de Shen contre sa cuisse gauche, qu’elle releva un peu pour placer son avant jambe contre les fesses de Shen. Elle invita ensuite de son autre main, l’autre de Shen à s’aventurer sur son corps. Elle guida sa main de ses joues douces, à son cou fin et fragile, à sa poitrine ronde telle deux collines, son ventre plat comme une vallée sous un manteau de neige tant sa peau était froide dû à la brise se glissant à l’intérieur de la pièce, jusqu’a son entre-jambe. Elle entraîna ensuite la main de Shen à titiller cette endroit de ses doigts, jouant avec son clitoris, à caresser simplement où a y enfoncer un doigt, puis deux. Krana gémissait un peu d’excitation, rougissant fortement et prise de grande bouffée de chaleur quand elle sentait les doigts musclés de Shen entrée en elle. Après quelques instants, l’embrassant d’une fougue incorrigible, comme une bête affamée de baisers, elle le repoussa un peu, quittant ce baiser en tirant la langue, comme un chaton réclamant son lait.  Elle le regarda avec insistance dans les yeux avant de relever ses jambes pour les placer autour de son bassin. N’attendant pas une seconde de plus, elle entraîna Shen à la pénétrait en plaçant ses mains dans le dos de Shen, le tirant vers elle de ses jambes. Il ne fut pas moins de deux coups de bassin pour que Shen rentre entièrement en elle, la cyprine ayant déjà bien coulée, humidifiant assez le sexe de Krana pour que, comme on dit, cela rentre comme dans du beurre. Krana en suffoqua presque, serrant fortement Shen contre elle, plantant légèrement ses ongles dans le dos de Shen, mais pas assez pour y laisser une quelconque marque. Sa respiration s’accéléra, laissant l’homme s’atteler à sa tâche, donnant à chaque instant de grands coups de bassin, s’enfonçant toujours plus profond en elle. Elle se retenu un long moment de crier, mordant ses lèvres ou son poing, mais à un moment, elle finit par lâcher un grand cri. Et ce ne fut pas le dernier...

_________________
La mort est notre destinée... Mais seul les lâches partent en premier pour en renaître plus fort.



Krana

Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: Exil, nous voilà... (Krana)  

Exil, nous voilà... (Krana)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Renaissance de Runeterra :: Runeterra :: Noxus-